En quoi le psychologue est-il humaniste lorsqu’il condamne une enfant à la déficience mentale au vu d’un QI ? Lorsque la mère est qualifiée d’étouffante lorsqu’elle aide celui-ci à s’habiller au-delà de la petite enfance ?
Cela n’est pas humaniste, cela est destructeur.
Le neurocognitiviste va peut-être y regarder de plus près, et cet enfant condamné devient alors un enfant intelligent, souffrant d’une dyspraxie sévère qui l’empêche de planifier et d’automatiser ses gestes ; quelques solutions fonctionnelles seront trouvées, le handicap enfin reconnu.
Mais l’avenir de cet enfant sera encore bien compromis : quelle entreprise voudra d’un beau parleur, intelligent, parfaitement désordonné, lent, maladroit, pas rentable ?
Je vous invite à découvrir nos enfants DYS (praxique, phasique, lexique, calculique, orthographique...) le 10/10, journée nationale d’information organisée par la Fédération des troubles du Langage et deS apprentissages et l’APAJH.
Bien cordialement
Une ancienne des Cemea 78/95
Bernadette Pilleux
Voir en ligne : Association Dyspraxique Mais Fantastique
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