1937-1987
Apprendre l’histoire et la manière de s’en servir

L’époque du Front Populaire se caractérise par un ensemble de mesures tendant à changer le monde des asiles et à désenclaver le travail de santé mentale. Le changement de statut des personnels infirmiers y joue un rôle fondamental, généralement méconnu.


1937. Quelques mois avant d’entrer en psychiatrie, à l’occasion d’un voyage à Nice, où je rencontre mon vieux copain, Marcel Mirouze, musicien de son état, nous décidons d’aller faire un tour à Vence, pour voir Célestin Freinet. Combien sommes-nous en France, dans le champ pédagogique ou en dehors, à nous intéresser ainsi à ce qui remue et scandalise le monde de l’école ?
1937. Il se passe bien des choses, dans le champ psychiatrique, dont il faut encore reparler aujourd’hui. Et d’abord : ce que l’on n’a guère retenu de ce que nous n’avons cessé de répéter, Georges Daumézon, Louis Le Guillant, moi-même, et quelques autres, infirmiers surtout : Ce qui fut, de beaucoup, le plus important, dans la période faste du Front Populaire, c’est le changement profond survenu dans le statut des personnels infirmiers.
Des choses comme l’intérêt pour l’imprimerie à l’école, pour les colonies de vacances, comme le grand mouvement d’expansion des Auberges de Jeunesse, d’où ne sortira rien moins que l’invention des congés payés, des coïncidences, comme la fondation des ceméa, peuvent aujourd’hui s’articuler avec plus de sens. Il suffit de considérer que la fondation des stages ceméa pour les équipes de santé mentale, dans l’après-guerre et dans le vent de la Libération, est un acte qui n’est intelligible que dans ce plein sens. Ainsi peuvent fonctionner des convergences d’intérêts, dans la continuité des efforts, chez ceux qui aiment mieux faire l’histoire que la subir. Créer des lieux de parole pour ceux qui n’en avaient guère, et travailler à faire, avec la main-d’œuvre de l’aliénisme, les animateurs d’un mouvement désaliéniste n’est explicable que dans la continuité de ces efforts convergents. Sans oublier que la thèse de Daumezon, La situation du personnel infirmier des asiles d’aliénés est de 1935. L’histoire est riche de sens qui fait de cette œuvre le premier moment fort sur la question, depuis les travaux de Bouchet, de Nantes, en 1848.
Étudions donc, par exemple en suivant pas à pas la collection de L’Aliéniste français de 1937.
La collection s’ouvre en janvier par un hommage monumental au médecin des asiles Julien Raynier, mort le 24 juillet 1936. Cet homme a tenu une place très considérable, fort méconnue aujourd’hui, dans l’histoire de ce qu’on nommait alors l’assistance psychiatrique. Il finit Inspecteur général des Services administratifs au ministère de la Santé.
On a toujours vu, et on voit avec une certaine inflation de nos jours, des discours sur l’histoire dans lesquels l’auteur fait surtout passer ses passions, avec leur fonction inhibitrice, quant à montrer le tissu de contradictions dont ce monde est tissé. L’historien rigoureux, soulignant l’importance de Julien Raynier, dévoile au contraire la marche du progrès dans la contradiction ; il peut montrer à quel point cet homme et son œuvre personnifient à la fois les positions aliénistes les plus traditionnelles et le travail militant pour innover. Par exemple c’est lui qui inspira la thèse de Daumézon.
En février, paraît le " Décret du 22 janvier 37, fixant le recrutement et le statut des médecins des hôpitaux psychiatriques de la Seine ". Ainsi est consacrée la disparition officielle de l’asile d’aliénés.
Le même numéro contient une des incessantes attaques qui marquent l’opposition violente de la majorité dirigeante des aliénistes au Dr Édouard Toulouse. Il y en aura d’autres... Encore un beau morceau pour l’étude attentive des gigantesques contradictions dont notre histoire est tissée et dont l’Histoire de la psychiatrie de secteur (Recherches, III, 75), reste le témoignage le plus fiable.
En mars paraît le " Décret déterminant les modalités d’application de la loi du 21 juin 36 sur la semaine de 40 heures dans les établissements hospitaliers ". On y fera 45 heures " afin de tenir compte du caractère intermittent du travail ", " la surveillance ne comportant pas l’équivalence d’un travail ".
En avril 1937, on lit le compte rendu de la thèse de Daumézon parue il y a deux ans. Et l’extension aux autres asiles de France de la dénomination hôpitaux psychiatriques (Décret du 5 avril).

Les circulaires Rucart
En mai 1937, publication d’un document tout à fait fondamental : L’hygiène et la prophylaxie mentale, bases de l’assistance psychiatrique, par M. C. Haye et le Dr Lauzier, avec la note : " Les principaux paragraphes de ce travail ont fait l’objet d’un rapport présenté à la session ordinaire de 1937 du Conseil supérieur de l’Assistance publique ". Il s’agit là du corps même de ce qu’on nommera Les circulaires Rucart. En effet, tout ce dont il s’agit ici résulte d’un important travail engagé, d’abord, autour d’Henri Sellier, premier ministre de la Santé publique du gouvernement de Front Populaire, avec
R. H. Hazemann comme chef de cabinet technique, incorporant dans la politique du pouvoir d’État tout un long travail de réflexion et de projet qui est principalement l’œuvre d’hygiénistes de choc, et auquel se sont intéressés quelques aliénistes, Édouard Toulouse notamment. (Et il est intéressant de noter qu’à l’égard de celui-ci, le courant personnifié par Lauzier se démarque de la haine des classiques de la profession). Un remaniement ministériel opéré dans l’été fait que, dès lors, c’est Marc Rucart qui signera les documents officiels, issus de la même politique.
Ainsi se situe, dans le concours des circonstances historiques, l’épisode des circulaires justement reconnues comme acte important du pouvoir d’État.
En novembre, paraît la " Circulaire du 13 octobre 1937 relative à l’organisation de l’assistance aux malades mentaux dans le cadre départemental ". En fait, lorsqu’on parle au singulier de la circulaire Rucart, il s’agit surtout de ce texte qui fait du travail à instituer hors les murs de l’institution héritée la voie du progrès.
Il convient ici de faire un saut au-delà de 1937 et de présenter l’autre circulaire Rucart, celle du 7 décembre 1938, " relative au régime des aliénés ". C’est important parce que, dans les idées reçues, l’importance historique de l’incitation au travail extra-hospitalier fait souvent occulter le fait que l’ensemble innovateur ne laisse pas dans l’ombre la question intra-hospitalière. Le document de 1938 est important car il tente de régler d’énormes questions qui pesaient sur la routine des asiles. La question des Dépôts provisoires des aliénés qui stagnaient dans les lieux les plus insolites avant d’être conduits à l’asile ; celle des Enquêtes à domicile qui, après les internements, n’avaient guère lieu " avec le tact et la discrétion indispensables ". Celle de la Transformation du placement d’office en placement volontaire, qui, n’étant pas prévue par la Loi ne se faisait pratiquement pas ; et surtout la question du Placement volontaire gratuit car il vaut mieux savoir que la règle était alors en France de placer les pauvres d’office et les riches volontaires, au point que les imprimés administratifs comptaient POG (placement d’office gratuit) et les PVP (placement volontaire payant). D’où le fait que, pour qui s’interroge sur l’existence asilaire il y a 50 ans, ce niveau de la réponse aux inquiétudes et colères des aliénistes de progrès est loin d’être esquivable.
Considérer la cohérence de cet ensemble : l’extra d’abord, mais aussi l’intra, est particulièrement éclairant si l’on veut prendre acte de ceci : que le travail de secteur, dont le germe est posé en 37, n’entraînera que très tardivement une participation infirmière, qui n’est devenue possible qu’après un gros travail de changement dans les asiles. Et il est bon d’attester ici à nouveau que le changement de statut de la main d’œuvre de l’aliénisme reste le plus profond des facteurs de progrès apportés par le Front Populaire.
Quand je raconte si volontiers sans aucune démagogie qu’entrant alors dans le métier j’en apprends surtout les secrets dans et par d’interminables conversations avec des infirmiers remués par cette mutation, j’aimerais qu’on donne à ce témoignage plus de sens qu’il n’est ordinaire.
Au fond, dans le secteur de pointe (fondateur des équipes de santé mentale des Ceméa) au nom duquel je parle, il faut savoir que notre sensibilité a surtout été animée par la perception du statut servile (type condition des gens de maisons) donné aux agents de service des asiles, et par la recherche passionnée du contraire.

Ordre et désordre
Dans ce bref éclair de l’histoire (Munich est de l’automne 38, la guerre de l’automne suivant), il s’est passé quelque chose dans les conditions de notre boulot, dont je n’ai perçu, en un demi-siècle d’expérience, que quelques relances ayant un bien moindre sens de mutation.
J’ai été quelque peu intrigué à la lecture du Désordre psychiatrique de Marcel Jaeger, par l’insistance qu’il met à attester qu’il ne s’est rien passé au temps du Front Populaire (comme, d’ailleurs dans tel autre remue-ménage historique), alors que son étude, argumentant si heureusement sur le désordre, par rapport aux évocations abstraites de l’ordre, et accumulant les arguments sur les tumultes dérangeants de l’ordre désiré, apporte des matériaux prouvant surabondamment à quel point il se passe quelque chose.
Étrange tour de vocabulaire, au-delà duquel je pense qu’on devrait assez aisément obtenir plus d’accords qu’il n’est dans les usages sur des leçons utiles en 1987, quant à apprendre l’histoire et la manière de s’en servir.
Aujourd’hui, je ne cesserai de pousser à la réflexion commune sur ce qui se passe entre la base et le sommet, et, notamment, sur ce qui peut bouger quand, au sommet, les tumultes plus ou moins désordonnés de ce qui a travaillé à la base produisent des effets novateurs. Vieille réflexion de ceux qui préfèrent faire l’histoire à la subir. Ceux-là savent considérer ce qui se passe au sommet comme effet d’une dynamique ardue. Il y a un long travail immensément contradictoire, avec des percées sur des champs de stagnation, et parfois des moments de rupture dans le jeu des contradictions. Alors s’anime davantage d’intelligence, des effets passent des seuils, des évidences sont proclamées... et opèrent dans les esprits et les pratiques à termes incertains, et sous des formes aléatoires. Dans tout ce mouvement, aussi bien obtenir que, d’en haut, tombent des décisions novatrices, aussi bien voir se développer à la base, l’ampleur et la qualité des innovations, dépend fondamentalement des variations historiques dans les taux de croyance entre les vertus du pouvoir et celles de ce que l’on peut faire soi-même. On peut ici s’interroger sur ce que signifie le vocabulaire commun qui fait dater la psychiatrie de secteur de mars 1960... puisque c’est alors que le travail qui a manifesté sa mutation en 1937 passe un nouveau cran à l’échelon gouvernemental... après les aventures de la guerre, de l’Occupation, de la Libération, de la guerre froide... et en fonction d’une certaine persévérance, dans la recherche théorique et les expériences pratiques.
Tout ce tumulte défie les simplismes réducteurs.
Très scientifiquement, je ne cesserai d’inciter chacun à percevoir la vie comme le tumulte de contradictions dont elle est faite, et à s’interroger sur les tentations à l’intolérance de cette réalité, avec les aspirations totalitaires dont elles sont le signe. Et, dans le même mouvement, je ne cesserai de prendre dans le même regard l’aspiration passionnée à régler les problèmes, dans la crainte de cette réalité qu’on ne fait jamais que les déplacer, posant de ce fait d’autres problèmes, en principe plus difficiles.

Cesser d’avoir peur
Étant acquis que l’ensemble des mesures du Front Populaire concernant la santé mentale (notamment le rapport Haye et Lauzier et la circulaire Rucart d’octobre 37) signifient une importante remontée de la vieille perspective de la Grande Révolution sur la protection de la santé Devoir d’État, prenant force au-delà de l’hospitalo-centrisme fortement constitué au xixe siècle, il faudra bien cesser d’avoir peur des contradictions que porte ce déplacement. Aussi bien, à l’origine, le fait que la médecine sociale du xxe siècle se constitue à partir d’une Protection Maternelle et Infantile qui rentre dans les Devoirs d’État, à partir du natalisme revanchard d’après 1870/71. Aussi bien, dans les développements ultérieurs, la problématique des préfets sanitaires, et de l’étatisation des institutions. Aussi bien, interminablement, toute la problématique de l’exportation hors les murs des attitudes de contrôle social, et ne serait-ce que les métabolisations des mentalités tutélaires, par exemple dans les pratiques d’abus de pouvoir où on s’arroge souverainement le droit de répondre ou non à telle demande dans l’exclusion de la personne du demandeur.
Je n’invente rien. A-t-on assez entendu que toute pratique hors les murs était pernicieuse, puisqu’elle comportait ces risques ? Et cogité sur quelles idées d’une pratique sans risques, produit d’une cécité militante, pouvait parasiter la tête de ces censeurs ?
Autres risques : ceux qu’entraîne la mutation thérapeutique des années trente. Il est de fait que le premier triomphalisme psychiatrique de l’histoire date des effets spectaculaires des Traitements de choc, qui changèrent, par leur efficacité, le climat des services de psychiatrie. Et qu’une articulation étroite s’établit (très lentement, car c’est seulement après 1945 que ces traitements entrent en usage courant) au niveau de la professionnalisation du travail infirmier. Aujourd’hui, on parle encore beaucoup d’une vision de cette phase, surtout approvisionnée par l’intelligentsia parisienne, qui les énonce comme tortures, s’évitant de considérer que la question des risques thérapeutiques s’est déplacée depuis dans le sens de l’aggravation ; car le progrès chimiothérapique a entraîné par son mésusage des risques nettement supérieurs. On ne saurait utiliser le discours ordinaire sur les traitements de choc pour évacuer cette grave question d’aujourd’hui. Ce que nous avons vécu était d’une tout autre nature que les visions conventionnelles actuelles. La vérité est que l’administration mesurée et soignée de l’électro-choc, dans un climat relationnel très étudié, nous mit dans le cas d’avoir à résister à la demande exorbitante des sujets traités, qui en redemandaient trop, tant ça leur faisait du bien ; alors que, dans le service banal, l’administration en série produisait des effets qui approvisionnèrent chez ceux qui les ont subis une vision effrayante de ces séances. Un strict minimum de lucidité aurait permis d’éviter ces effets. Et c’est en fait de cette lucidité qu’il s’agit. On le contrôla de façon spectaculaire avec l’insulinothérapie, qui produisit des effets saisissants au début, quand le personnel était très motivé, et perdit son efficacité avec la routinisation. Il faut revenir ici sur la dangerosité des paroles tranchantes ; au fond, nous fûmes peu nombreux à traiter l’usage des traitements de choc en y subordonnant tout aux effets mobilisateurs des rapports humains dont ils étaient le support. Et la dégradation de leurs effets ne fut rien d’une autre nature que le type de rapports humains fonctionnant dans le système.

Parler de ce qui bouge
Car, dans la nature de ce qui se passe, ce qui bouge dans le sens de l’innovation, ce qui tend à consolider l’existant, aucune parole tranchante cherchant à formuler l’entité qui mène le monde ne saurait que masquer le regard sur le jeu complexe des contradictions et désordres dans les tempêtes et les marécages desquels ça se passe.
Le rapport entre les découvertes dans les traitements physico-chimiques et ce qui en résulte dans leur mise en œuvre en fournit une démonstration percutante, au niveau de ce qu’il en est, de ce qu’il en est dit ou tu ; peut-être trop percutante, car, encore un risque, celui de masquer qu’au fond, ce dont nous avons à parler est ce qui bouge globalement dans le système de rapports humains qui est incité à bouger à travers les résistances, résistance à l’oppression, résistance au changement... Et, au total, ce qui compte, c’est que ce qui est passé dans tel moment historique à une émergence claire tombe sur un monde qui demeure dominé par l’immense pesanteur des routines d’autodéfense institutionnelle. Quand on découvre à longueur d’existence à quel point ça se passe dans un monde où c’est incroyable le nombre de gens qui trouvent tout ça normal...
Le bougé du Front Populaire, reste historiquement important. Ses effets sous l’Occupation, avec l’immense secousse de l’extermination des malades, et la stimulation de solidarités humaines dans les institutions et en dehors, témoignent d’un déplacement dans lequel il convient de donner une place majeure à tout un courant de désenclavement. Repenser ici à Ceméa, imprimerie à l’école, etc.
Ce qui veut bâtir le contraire du système aliéniste/asilaire fonctionne... Je dirai pour ma part comme le mouvement de la jeunesse, car, pour mieux apprendre l’histoire et la manière de s’en servir, il convient de voir le Front Populaire en donnant bien plus d’importance à ce qui scellera des fraternités toutes nouvelles, surtout parmi les jeunes de toutes trempes, qu’à ce qui se passa au sommet.
Au sommet de l’aliénisme, il y eut en 1938 la célébration de la loi de 1838. Occupation, exterminations, Libération. L’internement est dénoncé en 1945, avec la législation sur la folie qui fixe, Art. 1, le lieu où elle sera traitée, puis la manière de s’en servir. Ça va vite, la loi n’est pas à réformer. Dès 1960, l’idée que toute législation concernant pleinement et exclusivement la maladie mentale est un acte ségrégatif et qu’aucune législation spécifique à la folie n’est à réclamer est établie.
Mais tout opportunisme réclame, et obtient !, une Loi du secteur, pour moderniser un néo-aliénisme, et toute position anti-ségrégative rigoureuse, sur la Loi comme ailleurs, reste impitoyablement censurée.
Décidément, les déplacements lancés en 1937 pour désenclaver le système ont bien des résistances à surmonter. Et, sans doute, persévérer pour désenclaver à la base reste notre tâche illimitée.

Lucien Bonnafé
VST, n° 172, août-septembre 1987


(01/09/2006)



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