Campagne électorale 2017 présidentielle et législatives, les Ceméa affichent leurs propositions.
ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE
ÉLECTIONS LÉGISLATIVES
Campagne électorale 2017 présidentielle et législatives, les Ceméa affichent leurs propositions

La présence du mouvement Ceméa, dans tous
les lieux de débat concernant ces élections,
est particulièrement importante au regard
de leur projet, l’ influence de celui-ci sur les politiques
publiques et de son développement.

Cette contribution de notre mouvement s’appuie, en partie, sur les textes issus de notre dernier congrès pour poser assez clairement des enjeux, des questions et des revendications sur lesquelles nous sollicitons les positionnements des candidat.e.s.

Le supports

• Un document (6 pages) présentant
les valeurs, les références du mouvement et
les axes prioritaires de son manifeste issus du congrès de Grenoble

Le support présente un ensemble de grands enjeux et contributions pouvant « alimenter » très
concrètement un projet de loi, une orientation
d’un ministre ou de son cabinet... par le biais de questions posées aux candidats.
.
Une vision éducatrice de tous les temps de vie d’un enfant ou d’un jeune

Mixité sociale, droit aux vacances, partir pour apprendre...

Une priorité dans la lutte contre les inégalités sociales,
contre toutes les exclusions et discriminations

La culture, les pratiques culturelles et artistiques, comme espaces
d’émancipation et de construction de l’esprit critique

La formation des citoyen.ne.s de l’Europe et du monde

Le développement, coopération et solidarité,
pour un ancrage dans l’économie sociale et solidaire


 Mouvement d’éducation nouvelle, les Ceméa affichent leurs ambitions et propositions

Militant.e.s associatifs, acteur.trice.s au quotidien,
citoyen.ne.s engagé.e.s, les militant.e.s des Ceméa
savent que l’histoire, les pratiques d’hier et les
actions d’aujourd’hui placent les Ceméa au bon
endroit pour soutenir les valeurs de l’Éducation
nouvelle, mobilisant ainsi une approche politique
de l’éducation. Les Ceméa considèrent l’Éducation
nouvelle comme une conception novatrice
de l’éducation et affirment la nécessaire transformation
sociale de l’environnement politique et
sociétal. Résistant face à la montée de puissantes
idéologies fondées sur l’exclusion, la ségrégation,
le racisme, les Ceméa affirment de nouveau
leur combat pour les valeurs de la laïcité, de la
démocratie, de la fraternité, de la solidarité et des
droits humains. Au-delà des frontières, les Ceméa
soutiennent l’émergence d’un monde et d’une
Europe solidaires. Ils s’engagent pour construire,
par l’éducation, une Europe sociale et politique,
une Europe des peuples et s’impliquent dans
l’organisation d’une société civile européenne visible
et audible. Les postulats de la confiance, de
la considération de l’autre deviennent alors éminemment
politiques lorsqu’ils constituent le socle
même de toute action éducative.

 Manifeste Agir pour l’éducation

Promouvoir et faire vivre la LAÏCITÉ

Élargir l’action dans et autour de L’ÉCOLE
pour la réussite de tous

Lutter contre toutes les EXCLUSIONS
et DISCRIMINATIONS

Favoriser la MOBILITÉ pour une éducation
interculturelle

Développer le NUMÉRIQUE pour l’éducation
et la citoyenneté

Éduquer à L’ENVIRONNEMENT à l’échelle
de la planète

Accompagner la PARENTALITÉ

Promouvoir L’ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

Renforcer la CITOYENNETÉ et L’ENGAGEMENT

Cultiver des TEMPS LIBÉRÉS émancipateurs

Démocratiser L’ÉDUCATION CULTURELLE
par les pratiques artistiques

 DE GRANDS ENJEUX ET DÉBATS D’IDÉES, À EXPLORER ET INVESTIR

Les Ceméa ancrent leur action au coeur des grandes évolutions qui traversent notre société... En permanence,
ils se doivent d’interroger l’environnement qui les entoure afin de penser leur développement pour l’avenir,
en prenant le temps d’analyser et de lire ce qui bouge et se transforme aujourd’hui. Comprendre les changements
et les évolutions, mesurer les conséquences et les effets des réformes à l’oeuvre pour mieux identifier
les enjeux et la place d’un mouvement d’Éducation nouvelle dans la société, au regard de son projet de transformation
sociale et d’émancipation des personnes.
Ces enjeux sociétaux pour le mouvement Ceméa sont nombreux : le développement durable, la laïcité, l’évolution
de la démographie, la santé, la lutte contre toutes les discriminations, la marchandisation de l’éducation
et des loisirs, le numérique... Le contexte sociétal et le rapport au politique sont plus complexes aujourd’hui.
Ces enjeux sous-tendent des dimensions culturelles et éducatives d’aujourd’hui, mais surtout de demain,
dans l’éducation formelle et non formelle, dans l’éducation relative à l’environnement, dans l’éducation à
l’alimentation et à la consommation, dans l’éducation aux médias et à l’information... Les Ceméa souhaitent,
dans cette période électorale, mettre en avant plusieurs d’entre eux.

Une vision éducatrice de tous les temps de vie d’un enfant ou d’un jeune

L’éducation est devenue un enjeu collectif, un enjeu de société. Une éducation de tout instant, de l’école aux
temps de loisirs des enfants et des jeunes. À l’heure de la défiance qui s’amplifie à l’égard des institutions de la
République, à l’heure du doute sur la capacité à peser sur le cours des choses, l’école et l’ensemble des espaces
éducatifs, doivent redevenir ces terrains fertiles de confiance, de vie collective et de pouvoir d’agir favorisant
par ailleurs la construction d’une identité citoyenne.
Les réponses aux enjeux d’aujourd’hui sont nécessairement sociales, idéologiques et éducatives. Les enjeux
se déclinent à la fois dans les institutions, dans les espaces périscolaires et extrascolaires, dans les territoires.
Les réformes engagées visent à promouvoir une École de la République plus juste, au service de la réussite
du plus grand nombre, mobilisant l’ensemble des acteur.trice.s. éducatifs. La continuité des temps, la complémentarité
des espaces, la cohérence des projets sont devenues des conditions impérieuses pour gagner le pari
d’une véritable refondation dans la durée.

QUESTIONS AUX CANDIDAT.E.S

Comment concevez-vous la complémentarité de l’action d’une association d’éducation populaire avec l’école ?
Quel soutien aux approches pédagogiques innovantes allez-vous impulser ? Comment allez-vous renforcer la
formation des acteur.trice.s ? _ Comment envisagez-vous de faire reconnaître la place de l’engagement des jeunes
dans l’encadrement des loisirs des enfants et en particulier le volontariat de l’animation ?

Mixité sociale, droit aux vacances, partir pour apprendre...

En 1988, les Ceméa parlaient d’Odyssée des loisirs, définition internationalement partagée alors, renvoyant à
une expression sociale et une valorisation de soi au travers d’activités d’expression libre, un nouveau rapport
à autrui, un nouveau rapport entre individu et groupe. En 2004, une semaine d’études sur les Temps libérés
traduisait l’aboutissement des luttes sociales, sur les enjeux des temps non contraints, du loisir qui fonde, qui
fait société, qui émancipe, qui ouvre au monde et à l’ailleurs.
Les Ceméa continuent de porter ces enjeux du droit aux vacances, du « partir pour apprendre » et réaffirment
que les espaces de loisir sont de véritables lieux permettant la mixité sociale.

QUESTIONS AUX CANDIDAT.E.S
Aujourd’hui, dans un environnement qui a profondément changé, comment réaffirmez-vous l’importance du
départ en vacances et du droit aux loisirs pour tous ? Face au constat que les inégalités les plus fortes sont
ancrées dans les loisirs, quels leviers en termes de politiques publiques proposez-vous de mettre en place ?

Une priorité dans la lutte contre les inégalités sociales,
contre toutes les exclusions et discriminations

Les Ceméa, par leurs actions de formation des professionnel.le.s de la santé mentale et du travail social, par
leurs démarches d’accompagnement des acteurs de la cohésion sociale dans les territoires, sont engagés
pour réduire les inégalités qu’elles soient géographiques (désertification médicale, absence de services
publics, mauvaise image du territoire), de services (fermeture d’hôpitaux…), générationnelles (jeunes très
fortement touchés par la pauvreté, ruptures scolaires précoces), de genre (femmes plus impactées par la difficulté
d’accès à la formation, d’accès à l’emploi stable, réalité de la monoparentalité), ethniques (populations
étrangères avec difficultés linguistiques, d’accès à l’emploi, ...). Réaffirmer que l’éducation s’adresse
à tout être humain sans distinction de sexe, d’âge, d’origine, de conviction, de culture, de situation sociale,
est le socle pour lutter contre toutes les exclusions et discriminations.

QUESTIONS AUX CANDIDAT.E.S
Quelles politiques publiques mettrez-vous en oeuvre en lien avec les associations de cohésion sociale, pour
réduire réellement ces fractures ? Avec quel soutien à la participation citoyenne, dans votre projet ? Quel
renforcement de la formation et qualification des acteur.trice.s impulserez-vous ?

La culture, les pratiques culturelles et artistiques, comme espaces
d’émancipation et de construction de l’esprit critique

Pour les Ceméa, se familiariser à la création artistique, au patrimoine et aux médias, prendre la parole pour
exprimer et s’exprimer sont des droits fondamentaux pour chacun.e, qui contribuent à la formation du
citoyen et constitue donc un garant pour la démocratie. Il ne peut pas y avoir d’éducation sans culture.
Toute éducation est une construction de liens entre le patrimoine individuel et un patrimoine collectif. Se
cultiver répond à un besoin de découvrir, rencontrer, s’approprier. C’est une nécessité dans un environnement
en perte de sens et de repères communs. Il y a donc nécessité d’une éducation par l’artistique, d’une
éducation aux médias et à l’information, qui ne visent pas à « consommer », plus ou mieux, des « produits
culturels », mais plutôt à permettre d’acquérir des clés de compréhension et des leviers pour apprendre à
lire le monde, pour développer des capacités d’expression et de dialogue. L’acte artistique doit continuer
d’avoir ce rôle d’éveil des consciences et de construction de l’esprit critique, dans une perspective d’émancipation
et de transformation de la société.
.

QUESTIONS AUX CANDIDAT.E.S
Comment votre projet va t-il soutenir les accompagnements éducatifs pour lutter contre les inégalités culturelles
 ? Comment vos propositions vont-elles favoriser les espaces de création et les plates formes de diffusion
numériques non marchands, points d’appui à des pratiques citoyennes ? Quelle construction de nouveaux
liens entre les lieux d’éducation, les institutions culturelles, les professionnel.le.s de la culture et les pouvoirs
publics allez-vous impulser dans les politiques publiques ?

La formation des citoyen.ne.s de l’Europe et du monde

Les événements internationaux de ces dernières années (les printemps arabes et les guerres qui leur ont succédé,
provoquant l’arrivée massive de migrants), les crises économiques et sociales qui traversent l’Europe,
la restructuration administrative de la France, les attentats… sont autant de changements qui impactent
notre environnement. Le contexte dans lequel nous vivons doit être appréhendé dans sa complexité et dans
ses dimensions locale, nationale et internationale. Pour faciliter la compréhension de cet environnement,
les Ceméa repèrent trois enjeux principaux : le risque de marchandisation de l’éducation et son instrumentalisation
par la politique de l’Union européenne comme une réponse à la crise de l’emploi, l’injonction
contradictoire entre la promotion de mobilité et le rejet des migrations, les relations solidaires entre les
territoires.

QUESTIONS AUX CANDIDAT.E.S
Quelles propositions faites-vous pour une Europe plus sociale respectueuse des droits humains ? Quelle reconnaissance
de la société civile, portez-vous ? Comment voyez-vous la place de l’éducation non formelle dans la
construction de citoyen.ne.s européen.ne.s et du monde ?

Le développement, coopération et solidarité,
pour un ancrage dans l’économie sociale et solidaire

Les Ceméa, mouvement d’Éducation nouvelle et d’Éducation populaire, forts de l’engagement de leurs
militant.e.s, contribuent au bien commun. Leurs actions construisent des initiatives collectives, solidaires
visant à l’amélioration des conditions de vie, à la réduction des inégalités et à l’émancipation de tou.te.s.
Le développement est alors appréhendé prioritairement comme un levier stratégique, une façon d’aborder
la solidarité avec l’environnement, plus exactement avec le milieu de vie des enfants et des familles. Trois
notions peuvent aider à construire une pensée collective et une culture partagée pour l’intérêt général, inscrites
dans les valeurs de l’économie sociale et solidaire : les rapports entre commande/demande sociale,
la coopération et la co-construction, la solidarité et le bien commun.

QUESTIONS AUX CANDIDAT.E.S
Comment votre projet identifie t-il et met-il à l’étude ce rapport complexe entre la commande publique initiale
et les demandes de transformation sociale ? Comment vous engagez-vous à soutenir des cadres juridiques,
fiscaux, réglementaires, voire législatifs, à l’échelle nationale et européenne qui permettent à l’action associative
d’exister comme tiers secteur, en complémentarité des services publics et à côté du secteur marchand ?

La laïcité au coeur du pacte républicain

Depuis les évènements de janvier 2015, s’il est un principe cher aux Ceméa et à leur histoire qui a été
mis à mal, c’est bien celui de la laïcité. Les valeurs positives appuyées sur les lois de séparation de
l’Église et de l’État qui fondent la laïcité, la liberté de conscience, le libre exercice de tous les cultes et de
l’athéisme, le respect des droits humains et de la diversité culturelle ont pris depuis une certaine acuité.
Dire aujourd’hui que la laïcité est l’un des principes fondamentaux du cadre républicain, un facteur
essentiel d’unité ne suffit plus. Le vivre ensemble, au coeur de l’engagement des Ceméa depuis toujours,
contribue de notre approche vécue de la laïcité.
L’éducation à l’esprit critique fondamentale pour donner à chacun et chacune la possibilité de choisir
en conscience et de s’émanciper, le respect de la liberté d’expression pour aider chacun.e. à se situer, à
apprendre et à construire sa place de citoyen, de citoyenne, tout cela inspire les démarches des Ceméa.
Dans toutes les rencontres, avec des jeunes comme avec des adultes, lorsque nos propositions sont
basées sur la prise en compte des apports de chacun.e., lorsque nous passons du temps à travailler sur les
représentations et à en débattre… dans tous ces temps, nous agissons ces principes de laïcité.

 Les Ceméa portent aussi des propositions à travers des collectifs

Collectif CAPE
Pour une éducation émancipatrice, le Collectif des associations
partenaires de l’école publique s’engage et propose 6 priorités

- L’école du socle, école de la scolarité obligatoire.
- La pédagogie et le rapport aux savoirs.
- Les mixités et diversités sociales, culturelle, genrée, scolaire.
- Un projet politique national, des politiques éducatives locales.
- Le développement de la formation des acteurs éducatifs.
- Une politique éducative ambitieuse a besoin de la mobilisation
de toutes et de tous !

CNAJEP
L’éducation populaire, une ressource au coeur des enjeux de société.
Le CNAJEP propose trois piliers pour construire l’avenir...

- Bâtir une société solidaire.
- Relever le défi démocratique.
- Reconnaître l’énergie citoyenne et les dynamiques associatives.

Solidarité laïque
- Défendre les droits humains dont le droit à l’éducation en France
et dans le monde.
- Agir pour le droit à l’éducation en France et dans le monde.

Solidar
Une plate forme européenne pour soutenir la coopération et la
solidarité entre les sociétés civiles en Europe et dans le monde


- Promouvoir une société européenne inclusive basée sur l’apprentissage,
les valeurs d’égalité, de participation et de justice sociale.
- Défendre des droits sociaux et un travail décent en Europe et dans le
monde.

Collectif des 39 contre la Nuit Sécuritaire
Pour une psychiatrie humaine

-Soutenir la sectorisation psychiatrique qui s’attache avant tout à
considérer les patient.e.s comme des individus à part entière avec ses
souffrances mais aussi avec des compétences.
- Défendre l’approche plurielle du soin intégrant sa continuité dans
l’intérêt du malade et de la famille.
- Lutter contre la marchandisation et la financiarisation du service public
de santé et de la sécurité sociale, afin que chacun.e puisse avoir un
égal accès aux soins.

Plus de 3 000
formateur.rice.s
,
membres actifs
se trouvent
annuellement
engagés dans
près de 5 000
actions
et plus
de 120 000
stagiaires
et usager.ère.s

participent,
en France
et à l’étranger,
à plus de
520 000
journées
participant.e.s
,
d’actions
éducatives ou
de formations,
plus de
150 publications
éducatives
éditées
.

La force d’un réseau,
l’ambition d’un mouvement

Un réseau d’associations territoriales,
un mouvement de militant.e.s

L’Association nationale des Ceméa a pour mission d’impulser la mise en oeuvre des orientations des Ceméa. Elle vise a développer et capitaliser les méthodes pédagogiques, à produire et diffuser des
outils de formation ainsi que des publications, à garantir la qualité de la formation des formateur.rice.s, à élaborer des actions innovantes et engager des partenariats nationaux et internationaux. Des structures régionales, en interrelation entre elles comme avec l’équipe nationale, animent un
mouvement d’acteur.rice.s éducatifs. Elles sont les interlocutrices des partenaires régionaux pour
toute offre ou demande de formation. Elles conçoivent et conduisent l’ensemble des activités locales
de formation et assurent un service de placement pour leurs stagiaires et les organisations gestionnaires.
Elles développent des expérimentations et des recherches-actions sur tous les territoires.

Les Ceméa sont membres et animateurs des réseaux internationaux EAICY (European Association
for Leisure Time Institutions of Children and Youth), FICEMÉA (Fédération internationale des
Ceméa) et Solidar. À travers ces trois réseaux, les Ceméa agissent en Europe et dans le monde avec
107 partenaires institutionnels de plus de 65 pays.

RAPPORT D’ ACTIVITE

Les Ceméa sont une association nationale, reconnue d’utilité publique, habilitée par divers ministères
ou administrations publiques. Les Ceméa sont soutenus pour leur fonctionnement et leurs projets par
le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ; le Ministère de
la Ville, de la Jeunesse et des Sports ; le Ministère de la Culture et de la Communication ; le Ministère
des Affaires sociales et de la Santé ; Le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes ;
le Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social ; le Ministère
de la Justice ; le Ministère des Outre-mer, le Ministère des Affaires étrangères et du Développement
international.

 Plaquette format PDF en téléchargement

Campagne électorale 2017 présidentielle et législatives, les Ceméa affichent leurs propositions

© Site officiel des Ceméa (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active)