BLOC-NOTES
De l’air du temps...



J’ai dit en d’autres endroits combien l’époque que nous traversons me rappelle une autre époque, celle de mon adolescence, alors que l’État français avait remplacé la IIIe République, et je me suis même fait rappeler à l’ordre par un journal social qui n’a pas supporté la comparaison. Et pourtant ! Le temps d’aujourd’hui où tout un chacun, au gouvernement ou dans l’administration, court après un modèle d’évaluation et ne cesse de construire des référentiels, obsédé par le mirage des « bonnes pratiques » et des fautes professionnelles, n’est-il pas empreint de cette odeur morale qui nous fait porter jugement sur les fauteurs de crise ?
En 1940, ceux qui acceptèrent alors de nous gouverner, sous le contrôle de l’occupant, ne cessaient de frapper notre poitrine en fustigeant le manque d’ardeur dans le travail, la recherche du plaisir, le manque de patriotisme. Je m’en souviens bien, car le gosse de 13 ans que j’étais a vu, pour la première fois de sa vie, son père pleurer. Et pourtant, nous en avions vu et subi des galères depuis ma naissance ; mon père les surmontait avec le sourire et une ardeur à vaincre qui fit toujours mon admiration. Et voilà qu’il pleurait ! Il pleurait la lâcheté d’un abandon et cette culpabilisation dont on voulait nous imprégner pour nous faire « avaler toutes les couleuvres », toutes les avanies que notre force occupante nous préparait : l’extermination des faibles, l’extermination des juifs, l’extermination des Tsiganes, des fous... Le national-socialisme, appliqué à la France, redorait le blason des bien-pensants, et donnait une force nouvelle à ceux qui avaient su attendre tranquillement que les facilités accordées aux humbles soient emportées par la victoire des puissants. J’étais étonné car, naïvement, je classais mon père parmi les bien-pensants ; et c’est alors qu’il m’expliqua la différence entre le fait de penser et l’appartenance à une catégorie supérieure qui revendiquait le fait de penser dans le vent, selon des normes sociales, au sein desquelles ses membres s’épanouissaient entre eux. Le sourire de mon père revint le 18 juin et il m’expliqua la notion de résistance.
Dans ce même temps paraissaient des ouvrages qu’il me déconseilla d’acheter, et parmi eux, ce livre de Gilbert Robin - le docteur Gilbert Robin - sur « l’éducation des enfants difficiles ». Jean-Yves Barreyre, le directeur du CEDIAS, vient d’exhumer cet ouvrage publié par les Presses universitaires de France. Comment voulez- vous que j’échappe à la comparaison quand je relis cette littérature !

Quand la morale était au premier plan...
On commence par des considérations générales, dont certaines sont sans doute acceptables.

« QU’ENTEND-ON PAR ENFANT DIFFICILE ? 1
Le terme d’enfant difficile est extensible et il faut qu’il en soit ainsi. Par “enfants difficiles” il faut entendre d’abord parce qu’ils font un grand tapage, ces jeunes démons qu’une éducation lamentable livre à toutes les excentricités, puis les turbulents, les “mouvements perpétuels”, qui ne sèment le pillage autour d’eux qu’en tant que forces déchaînées, mais avec les meilleures intentions du monde. Ce sont là jeux d’enfants. Il faut surtout penser à ces enfants, à ces adolescents, dévoyés ou malades, qui, faute de frein moral et social, font la désolation de leur famille, vont parfois jusqu’au délit et tombent sous le coup des lois.
Un enfant difficile - cela, n’est-ce pas ? veut tout dire et ne veut rien dire du tout. On passe par tous les échelons de l’enfant tout à fait normal qui ne paraît difficile que parce qu’il est mal élevé, au pire pervers, au pire délinquant - qu’aucune méthode ne redressera -, il faut pourtant voir clair dans la cohue des enfants difficiles.
Ce n’est pas impossible. Il importe de les classer ; il importe aussi de remarquer qu’une classification est toujours arbitraire. Elle part d’un certain angle, d’un certain point de vue.
Enfin, n’oublions pas : l’enfant n’est difficile que parce que nous l’estimons ainsi.
Nos préjugés, nos faux jugements nous tiennent lieu de décret. Ce que nous appelons défaut, c’est souvent la différence qui existe entre l’enfant et nous. Méfions-nous donc de nos appréciations. Dans la cohue des enfants terribles, nous allons, malgré la difficulté de la tâche, distinguer des types, établir des catégories en nous basant sur le tempérament, le caractère et le comportement de chaque enfant, selon le milieu où il évolue. L’acte anormal ou anti-social est la résultante de ces facteurs : tempérament, caractère et milieu. Ainsi nous arrivons à établir une échelle de classes morales parmi les enfants et les adolescents difficiles - et nos mesures seront très larges parce que nous répugnons à tout étalon, à tout critérium, nos appréciations résultant d’une sorte de moyenne entre le fonds psychique du sujet et sa conduite.
Quels principes éducatifs allons-nous inculquer à des enfants si divers, quelles méthodes adopter, quelles sanctions appliquer ? Par quels éducateurs ? et de quelles maximes ces éducateurs seront-ils nourris ? Comment le spécialiste rééduquera-t-il les enfants difficiles ? Quelles maisons d’éducation aurons-nous à notre disposition ? C’est ce que nous examinerons ensemble, après nous être orientés parmi les types si divers des mauvais élèves et des enfants terribles. »
Il y a d’abord les enfants mal élevés :
« Un enfant mal élevé ? Nous nous comprenons aisément. Mal élevé, si l’enfant est livré à lui-même, sans direction, sans emploi du temps, sans discipline ; s’il obtient tout sans travail, s’il est assuré d’une absence de sanction ; s’il est flatté sans réserve, choyé sans discernement ; s’il vit dans une famille sans chef, ou sous un chef capricieux ; s’il est l’objet tantôt d’une tolérance très grande, tantôt d’une autorité despotique, suivant l’humeur des parents, les décharges de leurs faiblesses ou de leurs violences ; s’il peut tyranniser son entourage, exploiter les désaccords entre le père et la mère ; s’il a le droit de mépriser, bien qu’on ne lui donne pas celui de juger ; s’il n’a jamais entendu parler d’efforts, ni de conquêtes ; s’il respire dans une famille lâche, veule, avachie ; s’il vit sans foi, sans symbole, sans idéal ; ne définissons pas l’idéal, mais qu’il soit un but, un flambeau. »
Puis les enfants pervertis. Un enfant peut être perverti pour des causes d’une part familiales, d’autre part sociales.
« Parmi les causes sociales, les conditions sinon du confort, du moins d’hygiène élémentaire, le manque de surveillance, la question de quartier, d’appartement, de voisinage, sont des facteurs de perversion chez l’enfant. À ces causes sociales s’ajoute souvent le fait que les parents ne s’occupent pas de leurs enfants, soit par négligence, soit par alcoolisme, soit par des troubles psychopathiques ou névropathiques.
Donc il y a là une éducation passivement mauvaise, et ce sont des enfants moralement abandonnés. Ils ne sont pas immoraux mais amoraux. Aussi sont-ils souvent sensibles aux influences morales. L’évolution des mœurs qui a suivi la guerre 1914-1918 s’est faite sentir dans le relâchement des liens familiaux, la négligence, le laisser-aller, la faiblesse, l’indifférence, l’absence de direction et d’autorité dans l’éducation.
Il y a l’ambiance. Il y a la contagion. Il y a des formules en apparence banales et qui tuent cependant la jeunesse. Nous n’en voulons pour exemple que :
“T’en fais pas ! Système D”
“T’en fais pas !” C’était le mot d’ordre du courage. “T’en fais pas !” Et personne ne bronchait. La guerre se prolongeait ?
“T’en fais pas !” Aucune protestation ne s’élevait. La patience, l’espérance, le stoïcisme tenaient dans ces monosyllabes.
Formule splendide. Formule affreuse !
Autre temps, autre sonorité. Aujourd’hui, “faut pas s’en faire” signifie : “Ne t’esquinte pas, tu en feras toujours assez, le patron est bien assez riche”. Ces paroles sont imprudemment lâchées parfois le soir, à la table de famille, devant un enfant qui grandit. La paresse, la veulerie, l’indifférence sont des résidus de “T’en fais pas !”
Le corollaire de cette formule, c’était le plus fameux encore “système D”. Le “système D”, en temps de guerre, c’était le coup de génie. Le “système D” en temps de paix, c’est la légèreté, l’indélicatesse, le vol enfin.
Les vieux foyers du passé ne dégagent plus assez de chaleur morale. Leur ivresse se jette dans les flammes. Jadis, ils faisaient au réveil, de leurs rêves, un essai sur la terre. Aujourd’hui, ce sont des enfants maudits que la leçon des adultes a perdus, et qui traduisent leurs cauchemars en actions. Ils sont des cauchemars en marche.
Parmi ces enfants pervertis, il y a tous les degrés de gravité et, partant, d’amendement.
Le premier soin est de retirer ces enfants de leur milieu habituel. Quelques semaines d’observation indiqueront si l’enfant doit être placé dans un Institut de perfectionnement pour instables, ou si la Maison d’Éducation surveillée est préférable.
Ce n’est que dans quelques cas rares d’incurabilité que s’imposera la Maison de Réforme. De toutes manières, le séjour en internat s’échelonnera sur plusieurs années - le pupille ne devant être remis à sa famille que si de nouvelles garanties morales sont obtenues et lui-même ayant donné des preuves de son amendement, au point de vue de son comportement et d’une activité professionnelle. »
Ensuite les enfants paranoïaques :
« Le paranoïaque apporte en venant au monde un caractère “original” qui le rend essentiellement inadaptable : orgueil foncier dont l’égocentrisme prononcé rapporte tout à l’individu, autophilie, hypertrophie du moi, vanité, méfiance qui va de la susceptibilité la plus chatouilleuse aux idées de persécution. Le “ton” est donné par la fausseté du jugement, fausseté d’autant plus redoutable que le paranoïaque s’appuie toujours sur une logique invincible, de laquelle il ne démord pas, et qui est complètement “à côté” elle-même (paralogique, dit Montassut).
La physionomie et l’attitude de l’enfant paranoïaque sont caractéristiques : visage fermé, glacé, dur, souvent cruel. Lèvres pincées. Regard d’acier. Regard fixe, rien ne le fera baisser. Une personnalité que rien n’entame. Une personnalité marquée par cette psychorigidité si souvent soulignée.
Si les muscles de physionomie ne bronchent pas, l’attitude ne sera pas plus souple. L’enfant se tient raide et figé, comme au garde-à-vous... sans respect, plein de méfiance et de dédain. Tout indique une personnalité marquée, qu’on brisera mais qui ne pliera point. Précoce en ses manifestations, le paranoïaque revendique dès l’enfance son indépendance et cherche selon sa propre expression à “vivre sa vie”. Parfois ces enfants se montrent agressifs, ils ont déclaré la guerre à une société qui ne flatte jamais assez leur vanité et vis-à-vis de laquelle ils ont toujours quelques griefs. Révoltés précoces, ils font courir de graves dangers autour d’eux. »
Les nonchalants moraux...
« À côté des impulsifs instinctifs qui ont des impulsions antisociales, mais pas d’indifférence morale absolue, je signalerai des enfants qui n’ont pas, ou fort peu, d’impulsions antisociales, mais par contre témoignent dans leurs appréciations d’un faible développement de la sphère morale. Ils sont sur ce point amorphes, négligents ou montrent dans leur jugement un esprit large, trop large. On peut vraiment parler pour eux de débilité morale, alors qu’on pourrait réserver le terme d’idiotie morale pour les cas de folie morale, et l’épithète de nonchalants moraux me paraît leur convenir.
Les nonchalants moraux se font remarquer, par leur extrême laisser-aller moral.
Ils suivent tant bien que mal leurs études, plutôt spectateurs qu’acteurs. À la rigueur ils consentent à un léger effort pour prendre un plaisir, encore que dans le plaisir même, ils se montrent plutôt passifs. Ils n’ont pas l’air de participer activement aux avantages qui leur sont faits. Tout glisse sur eux et les conseils, les exhortations, les remontrances, les punitions les laissent froids. Ils répondent souvent “ça m’est égal”, “à quoi bon ?” qu’il s’agisse de plaisirs ou de punitions.
On les croirait indifférents, ils ne le sont pas tout à fait, mais leur attachement ne se révèle que par élans de démonstrations affectueuses. Ils aiment à se laisser aimer, trouvent des avantages à cette situation, aiment aussi à leur façon, mais ce qui leur manque c’est cette sorte d’accrochage moral qui donne à nos actions leur but secret, à notre conduite une pointe de chevalerie, de générosité qui fait que lorsque nous réussissons la tâche entreprise nous éprouvons une satisfaction intime. Point d’amour propre en eux. Ce qui n’empêche ni la vanité, ni l’orgueil.
Leurs appréciations en matière morale nous déconcertent. Ils n’ont pas à la vérité de balance morale. »
Enfin les enfants pervers, les fous moraux...
« Les perversions instinctives type Dupré, ou la constitution, perverse, forment un syndrome nettement défini. On parle aussi de “folie morale” pour les désigner.
D’autres synonymes ont été proposés :
Anesthésie du sens moral, cécité morale, daltonisme moral, invalidité morale.
Toutes ces expressions rendent bien compte des deux éléments principaux qui signent la constitution perverse : l’indifférence morale, d’une part, résultant de l’atrophie des sentiments altruistes et du sentiment de la dignité individuelle, les perversions instinctives de l’autre, c’est-à-dire des tendances contraires aux tendances morales habituelles.
Les perversions instinctives sont extrêmement précoces dans leur apparition. Dès les premières années, ces enfants se font remarquer par des colères, des décharges impulsives. Vindicatifs, rancuniers, cruels, jaloux, désobéissants, ils récidivent sans cesse dans le mal. Instables, ils font des fugues, se livrent au vagabondage, recourent au vol, à la mendicité et parfois même s’enrôlent dans des bandes de malfaiteurs précoces.
À l’âge de la puberté, l’érotisme passe d’ordinaire au premier plan et se traduit par la précocité des rapports sexuels, associés ou non au vagabondage spécial.
Pour satisfaire ces besoins, l’argent qu’ils sont incapables de gagner - en raison de leur instabilité et de leur paresse -, les pervers le demandent à leurs parents qu’ils terrorisent par les insultes, les menaces et, souvent aussi, les violences.
Ce sont des fléaux de famille, qui vont parfois jusqu’au crime.
Le pervers instinctif peut être aimable, avenant, jouant admirablement la comédie.
Le plus souvent, il a une physionomie bien distincte. On le reconnaît à l’expression fermée de son visage, à une imperceptible moue de mépris, au regard qui fuit de côté, vous observe à la dérobée, très vite, au moment où vous n’y prenez pas garde, et de toutes les manières, ne soutient pas votre regard à vous, comme s’il existait chez ce pervers-là, une impossibilité, qui paraît parfois organique, de fixer l’interlocuteur, et il semble bien dans certains cas, qu’il y ait impossibilité neurologique.
Certains regardent de biais. Il y a là comme un strabisme moral, qui m’a d’autant plus frappé que je le sentais non seulement involontaire (cela va de soi), mais irréductible, l’enfant voulut-il fixer les yeux sur son interlocuteur. »
Ce n’est pas sans intention que j’ai souligné dans ces textes le nombre de fois où la notion de morale fait surface. C’était l’air du temps. Est-ce cette littérature orientée qui poussa mon père, qui vendait des vêtements sur les marchés, à préparer discrètement un concours où il fut reçu et qui le conduisit à assumer la fonction de directeur d’un hôpital psychiatrique où, en compagnie d’un psychiatre, il sauva bien des vies humaines ? Est-ce cette littérature qui me poussa à fréquenter d’une autre manière les voyous de mon faubourg, devenant leur ami, leur conseiller, avant de devenir plus tard leur éducateur ?
Heureusement, le vent de la Libération amena un air plus sain, regardant avec audace vers l’avenir, cherchant à utiliser le potentiel positif de chacun, délassant les sombres portraits, sans tomber dans l’angélisme, et chassant de nos esprits les références à la morale rigide, pour se débarrasser des aspects morbides de la culpabilité.

Où le profit prend le pas sur la solidarité...
Et voilà qu’aujourd’hui, dans une société où le profit a pris la place de la solidarité, où la fraternité ne trouve plus sa place que dans les discours, voilà que reparaît ce moralisme meurtrier. Tandis que les mots des lois deviennent de plus en plus ouverts et prometteurs sur l’avenir des personnes exclues, les actes quotidiens les laissent à la dérive, pire, les stigmatisent et les enferment dans une nasse de méfiance dont ils ont de jour en jour de moins en moins de chances de sortir, et ceci de plus en plus tôt 2.
Référentiels, bonnes pratiques, tableau d’honneur de ceux qui font figure de vertueux, recherche de l’obéissance, perte de l’esprit critique. On veut des citoyens, et l’on construit un cadre qui organise la nouvelle exploitation (voir CNE-CPE) avec son cortège de clientélisme et le refus de l’égalité vraie, celle des droits, au profit d’une hypothétique égalité des chances.
Vous pensez que j’exagère ! Regardez autour de vous ! Voyez avancer la précarité avec ses angoisses et la dignité bafouée, tandis que s’étale d’une manière insolente le luxe des profiteurs de tous genres et que la corruption s’étale à la une de nos journaux.
On peut comprendre qu’il y ait de l’amertume, de la violence, même si celle-ci n’est pas recevable. Il fut un temps où Michel Maffesoli nous présentait la violence comme fondatrice de la personnalité. Dans son rapport, le CSTS lui a préféré le mot « agressivité », qui construit une personnalité affirmée.
Dans ce désordre, les référentiels, les normes, rassurent les esprits craintifs, habités par le principe de précaution.
Espérons que cet « air du temps » illustré par des esprits binaires qui en font le lit de leur popularité (heureusement éphémère) va retrouver la santé de la critique, du risque et de la responsabilité.
Je voudrais ne pas quitter ce monde avant que le vent ait tourné.

JACQUES LADSOUS
Éducateur

Notes
1. Extraits de Gilbert Morin, L’éducation des enfants difficiles, Paris, PUF, 1942.
2. Cf. le parti que tirent certains de l’expertise collective de l’INSERM


On en parle dans la presse
(poids : 62985 - Format : PDF)

(27/11/2006)



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