Revue d’expression politique et pédagogique, elle traite de l’Éducation nouvelle dans divers champs d’intervention : l’enfance, les pratiques éducatives et culturelles, la rencontre interculturelle à l’école, au collège, dans le quartier, la ville en France et dans le monde. Ces questions font tour à tour l’objet d’un dossier. Pédagogues, chercheurs et praticiens y croisent leurs réflexions.

Les Numéros :
Du numéro 77(1996) au numéro 536(2010) - Avec bon de commande

ci dessous : les numéros depuis 2010 (Commander en ligne sur publications.cemea-formation.com)


mars 2019
VEN 573 - Accueillir et former des publics fragilisés

Les Ceméa sont inscrits dans le champ du social depuis leur création. Mais qu’entend-on par « social » ? Là est toute la question, qui fait souvent débat d’ailleurs au sein du mouvement. Mais comme le disait Jacques Ladsous*, « le social est partout ».



juillet 2019
VEN 574 - Une autre idée de la culture -

Écouter, chanter, regarder, lire, jouer, écrire, s’exprimer… Se découvrir et découvrir l’autre et ses différences dans cet espace commun qu’est la culture. Ce dossier nous invite à regarder autrement cette globalité active. Il s’appuie sur des réalités concrètes et sociales, nous faisant partager des actions pédagogiques menées avec des grands et des petits. Des textes nous amènent également à réfléchir sur la littérature, les séries pour la jeunesse et leur évolution, sur l’acte de lire et le partage de ce savoir et de cet objet de désir et de plaisir. Les verbes lire et écrire se conjuguent mal à l’impératif, ou il sont alors vidés d’une partie de leur sens le plus intime… Des réflexions qui nous interrogent sur le politiquement correct que font peser les adultes sur les enfants à propos de la lecture : « Il faut lire ! Et lire la « bonne » littérature… » car si la culture est un élément d’émancipation et d’épanouissement, elle peut être instrumentalisée et devenir une forme de pouvoir sur les autres, qu’ils soient en situation de faiblesse ou pas. Une réalité à ne pas oublier. La lecture est un projet, un projet global qui va bien au-delà du simple fait d’ouvrir un livre. Après avoir emprunté les sentiers qui conduisent des jeux symboliques au jeu de théâtre puis sur les pentes escarpées de la direction d’orchestre, ce dossier nous entraîne également sur des chemins que l’on n’a pas toujours l’habitude d’associer à la culture. Comme le jeu, qui par sa richesse et son universalité traverse le temps et l’espace et permet un partage de réflexion, d’actions et de valeurs. La culture se transmet bien entendu dans les musées et les salles de concert, au théâtre… mais pas seulement. Elle se construit aussi dans les cours de récréation, ou autour du plateau d’un jeu de société. Un jeu, c’est une histoire, des références, des stratégies et un vecteur, qui permet de se construire et de bâtir un référentiel intellectuel et émotionnel commun. Un dossier simplement pour rappeler que la culture est multiple et qu’elle s’adresse à tous et à toutes.


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19 novembre 2014
Vers l’éducation nouvelle n° 556 - A Propos du décrochage scolaire -

« Traditionnellement garante de l’accès au savoir pour tous et toutes, l’école d’aujourd’hui est de plus en plus appréhendée comme un pilier de protection sociale, dans la mesure où elle fait face à une prise en charge différenciée de la jeunesse en difficulté. Dans cette optique, le phénomène du décrochage scolaire en est la forme la plus exacerbée puisqu’elle interroge sur sa capacité à maintenir et/ou récupérer les élèves affectés. Pourtant, le décrochage apparaît bien souvent comme le résultat d’un processus nourri par des facteurs internes et externes à l’institution scolaire. En ce sens, « l’école ne peut pas tout » et il est important de rappeler la nécessaire collaboration entre institutions comme l’Éducation nationale, les conseils régionaux et les associations ». Tels étaient les propos d’ouverture du président de l’association territoriale des Ceméa de Picardie d’un colloque national organisé à Amiens, en avril dernier, autour des questions d’innovation comme moyen de lutte contre le décrochage scolaire. Après un travail de recensement des différents dispositifs existants, de réflexion sur les processus multifactoriels à l’oeuvre dans cette déscolarisation et de repérage de ressources, d’actions menées et de complémentarités possibles, ce colloque se voulait un temps de valorisation de pratiques, de dispositifs et de structures dans une perspective de mise en avant des complémentarités... tout en les questionnant. Ce dossier propose une série d’articles écrits par plusieurs intervenants du colloque dont les contributions nous permettent de prolonger et de mutualiser ce temps de réflexions. Qu’ils en soient ici remerciés.



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1er septembre 2014
Vers l’éducation nouvelle n° 555 - Du Côté de l’ apprenant

« À tout âge on peut apprendre de mille manières, par imprégnation, par imitation, par invention, par tâtonnements, par raisonnement. Progressivement ou d’un seul coup, avec méthode ou au hasard. En jouant ou en peinant ; seul ou avec l’aide d’un maître, d’un aîné, d’un pair, d’un groupe, d’une structure… Mais on apprend mal sans un climat affectif favorable, sans un intérêt profond. Et l’on n’apprend pas sans activité personnelle… ». [1]

Tout est dit ou presque ! Ainsi se présentait la rubrique « Comment j’ai appris » qui publia il y a une vingtaine d’années une série de témoignages insolites et singuliers d’apprenants sur leur prise d’autonomie dans une pratique ; témoignages soulignant l’importance des situations sociales, des rencontres, de la vie collective, où se croisent idées, pratiques et personnalités. La question de l’apprentissage et de ses enjeux, comme le dit Philippe Meirieu dans son manifeste, celle de la découverte du plaisir d’apprendre, parcourt en permanence la revue Ven.

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28 avril 2014
Vers l’éducation nouvelle n° 554 - Questions d’animation -

L’animation accompagne la vie quotidienne de nombreuses familles, depuis les accueils
périscolaires et les centres de vacances de nos enfants jusqu’aux loisirs, au tourisme et
aux autres domaines de la vie de tous. Elle connaît également une demande croissante
et constante vis-à-vis des personnes âgées, du développement des quartiers, ou de
l’intégration sociale.
Bien que les pratiques d’animation et le personnage de l’animateur fassent partie de
la culture française, la spécificité de l’animation reste parfois floue pour ce qui est
des métiers et des emplois. Pour l’opinion commune, l’animation se résume parfois à
une activité de bonne volonté, ou bien à un simple accompagnement d’autres métiers
sociaux, éducatifs ou de santé. L’animation a connu ces dernières décennies une augmentation
constante des emplois avec une diversification de ces domaines d’intervention.
Paradoxalement, cette expansion ne s’accompagne pas d’une reconnaissance des métiers
de l’animation ; celle-ci est rarement considérée comme une forme d’intervention
spécifique possédant son identité propre.

Ce dossier entend participer au débat sur les questions qui traversent le champ de
l’animation professionnelle aujourd’hui et qui concernent aussi les Ceméa. Ces questions,
quelles sont-elles ? L’animateur est-il toujours un agent de transformation sociale
éducative et culturelle de la vie quotidienne des populations (enfants, jeunes, adultes) avec
et aux côtés d’autres services-structures de service public ? et à quelles conditions ? Est-ce
une fonction et une responsabilité conscientisées, revendiquées par les animateurs eux-même
ou une responsabilité attribuée et instrumentalisée ?



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5 février 2014
Vers l’éducation nouvelle n° 553 - Education à la santé par les pairs -

Depuis quelques années, la question de l’éducation par les pairs prend une place de plus
en plus importante dans la société française, parmi les formes d’intervention qui visent à
la mobilisation collective des personnes. Il s’agit de permettre à des jeunes de conduire
des « séances de formation » auprès de leurs pairs. Cette forme particulière d’éducation
fait le pari de transmettre de façon plus adaptée des messages de prévention, de
sensibilisation et serait plus efficace pour faire adopter des comportements sécuritaires,
vis-à-vis de différents enjeux de société tels que la santé, la citoyenneté, l’éducation
relative à l’environnement, la violence scolaire... Le postulat suivant : « qui mieux que des
jeunes peut s’adresser à des jeunes » la sous-tendrait mais ce serait oublier l’importance
de la prise de recul, de la réflexion pédagogique, de la formation, de la distance nécessaire
à l’accompagnement de la formation d’autrui !
Cette forme d’éducation est encore relativement peu investie, ou nommée comme telle
par les Ceméa. Des liens peuvent pourtant être établis avec l’esprit de cette forme d’intervention
quand une équipe de formateurs ou d’animateurs veut rendre les jeunes collectivement
acteurs de leur formation ou de leurs vacances. Quand une équipe fait le pari que
les plus jeunes de ses membres peuvent être plus proches des jeunes encadrés - mais aussi
plus vulnérables - et jouer un rôle particulier dans le processus et la dynamique engagés
de prise de conscience collective de vivre ensemble, se former... Tout éducateur,
animateur, formateur, travailleur social agissant au sein d’un groupe de jeunes peut se
demander, comme Monsieur Jourdain, s’il ne fait pas de la prose sans le savoir en
permettant à des jeunes d’avoir une action éducative auprès d’autres jeunes ? Et il vaut
mieux pour tous qu’ils soient lucides sur ce qu’ils font !
Ce dossier vient préciser la particularité très formalisée de la démarche d’éducation par
les pairs et les questions qu’elle pose. Le premier article propose un cadre conceptuel à
l’éducation par les pairs, pour en montrer la pertinence et à quelles conditions. Daniel
Merrien et Mauro Croce nous présentent deux expériences : une dans les Côtes d’Armor
sur un dispositif « Correspondants Santé » dans une dizaine de lycées d’enseignement
général, professionnel, technique - publics et privés et l’autre une expérimentation
italienne conduite depuis plus de dix ans dans le Piémont par les pouvoirs publics. Eric Le
Grand, nous montre que l’éducation par les pairs est très bénéfique surtout pour les
éducateurs pairs eux-mêmes et François Chobeaux pointe les limites de la démarche.
L’éducation par les pairs peut être une stratégie de formation appropriée dans la mesure
où les éducateurs ne s’appuient pas que sur elle dans leurs projets d’intervention.

Jean-Baptiste Clérico Co-coordonnateur du dossier avec François Chobeaux



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